7 Métiers Bien Payés SANS Diplôme: GROS Salaire Sans Le Bac!

Vous recherchez un métier bien payé sans diplôme ou sans qualification?

Dans ce guide, je vous montre comment bien gagner sa vie sans trop d’études avec une liste de 7 jobs lucratifs pour homme et pour femme. Uniquement des gros salaires, tous les emplois présentés rapportent plus de 2000 euros net par mois.

1. Plombier : jusqu’à 5 000 € par mois

Plombier: un métier difficile mais qui rapporte

Qui aurait cru que réparer des canalisations et changer des robinets pouvait rapporter autant ? Bon, c’est un peu réducteur, ce métier est bien plus large que cela, et c’est l’expérience qui fera de vous un bon plombier, avec la clientèle qui va avec.

Créez votre entreprise !

Le fantasme du plombier qui gagne très bien sa vie est une réalité. Seulement, pour cela, il faut être son propre patron. 

Travailler à son compte permet d’embaucher un ou des apprentis, et de se faire seconder sur les chantiers. Le plus souvent, ceux-ci sont chez des particuliers.

Il ne faut pas avoir peur de travailler tard ou le week-end pour réussir, les urgences étant fréquentes (mais aussi très bien payées si en dehors des heures d’ouverture). Si vous recherchez un métier facile et pas trop fatiguant, passez votre chemin.

Comment devenir un plombier riche ?

Le terme est un peu fort, mais avec 5 000 € net par mois, on peut en tout cas bien s’installer dans la vie. Ce salaire est dans la fourchette haute de ceux que peuvent toucher les artisans.

Quelle qualification faut-il ?

Pas besoin d’études supérieures.

On peut exercer avec un simple CAP, un BEP, mais aussi pousser jusqu’au bac pro, avec une spécialité, comme par exemple équipements sanitaires, ou passer une mention complémentaire une fois le CAP en poche.

Les possibilités d’évolutions pour ceux qui ne veulent pas devenir leur propre patron

Les besoins sont importants, notamment si vous travailler dans une grosse entreprise. Il est ainsi possible de « finir » conducteur de travaux ou chef de chantier.

Toutefois, travailler ainsi pour quelqu’un d’autre, en début de carrière, ne rapportera pas beaucoup plus que le SMIC, raison pour laquelle beaucoup de jeunes se forment en travaillant quelques années pour un patron, puis se mettent à leur compte.

Dans tous les cas, les offres d’emploi ne manquent pas dans les secteur et il n’est pas difficile de trouver un CDI si on est sérieux.

La Suisse, le nouvel eldorado des plombiers ?

Les plombiers en Suisse sont très bien payés, 4 500 € pour un débutant ! C’est la raison pour laquelle beaucoup de jeunes choisissent de s’y expatrier quelques années le temps de mettre assez d’argent de côté pour monter leur boîte.

Où s’installer ?

Près de la frontière, côté français pour profiter des prix plus attractifs. Vous travaillerez pour une société suisse avec le salaire qui va avec. Ceux qui font cela gagnent sur tous les plans, ce qui ne plait pas trop d’ailleurs à la main d’œuvre locale.

Passer la douane suisse chaque jour n’est pas un problème

Les patrons payent très bien leurs employés en Suisse car la demande est forte, et s’ils ne le font pas, les plombiers vont voir ailleurs. Il y a du travail pour tout le monde, et on y embauche à tour de bras.

Attention toutefois: il n’y a pas que les français qui essayent d’y travailler, vous vous retrouverez aussi en concurrence avec des plombiers grecs ou polonais, qui eux, ont vraiment l’impression d’avoir gagné au loto. Les travailleurs de l’est représentent une concurrence importante.

Est-ce une bonne idée de vivre en Suisse ?

Vous devez aussi bien prendre en compte que les prix en Suisse sont élevés si vous choisissez de vous y installer. Ils sont donc en rapport avec les salaires même si le niveau de vie y est meilleur qu’en France.

Si vous habitez de l’autre côté de la frontière, c’est moins cher, mais les propriétaires en profitent aussi pour faire monter les loyers, en connaissance de cause.

2. Éboueurs (ripeur) : et si vous alliez travailler à New York ?

Vider les poubelles, ça rapporte, et éboueur fait partie des métiers ingrats mais bien payés et sans diplôme nécessaire. Il y a toujours du recrutement.

Il y a une ville dans le monde où nombreux sont ceux qui veulent faire ce métier : New York, aux Etats-Unis.

Le salaire d’un éboueur ripeur à New York

Pourquoi ? Tout simplement parce qu’on y gagne 6 000 $ par mois (5 200 €), et que les habitants de la ville respectent beaucoup ce métier, pas comme à Paris ou les voitures klaxonnent dès qu’elles patientent 5 minutes derrière un camion de poubelles.

Le salair d’un débutant

Pour un débutant, c’est 2 500 € par mois, mais on peut évoluer très vite, et cela, sans avoir été à l’université ! Un sur-diplômé mettra parfois des années avant de gagner cette somme. Il faut juste avoir la forme et si possible avoir son permis poids lourd, ce sont les chauffeurs qui gagnent le plus.

On compare même les ripeurs à des héros, c’est dire à quel point les éboueurs sont bien considérés. Il est vrai que sans eux, la ville tourne au ralenti. Les conditions de travail, elles, sont un peu rudes, surtout en hiver où il y a toujours de la neige, et en été, les grosses chaleurs.

Le revers de la médaille, c’est que nombreux sont ceux qui postulent, il y a une liste d’attente longue comme un champ de course et on peut patienter des années avant de décrocher un entretien.

La France fait moins rêver les éboueurs

En France c’est beaucoup moins que 5 000 € par mois… Ramasser et transporter les ordures n’est pas considéré chez nous comme un métier d’avenir. C’est une erreur, il n’y a qu’à voir le bordel qu’il y a dans les rues à la moindre grève.

Le salaire, quand on démarre, c’est le SMIC, donc moins de 1 500 € par mois. Après, il est toujours possible de faire des heures supplémentaires pour l’améliorer.

À lire cet autre article pour en savoir plus : le salaire d’un éboueur.

La difficulté, en plus des odeurs (mais il parait qu’on s’y habitue très vite) reste les horaires décalés. On commence souvent très tôt le matin, aux aurores, et il est aussi possible de travailler de nuit selon la tournée.

Il n’y a pas de diplôme requis

Mais certains CAP permettent de faire passer votre CV sur le haut de la pile, comme celui de gestion des déchets et propreté urbaine.

Pour se faire recruter, il faut envoyé sa candidature aux mairies, ou aux sociétés qui sont en charge de l’enlèvement des ordures qui agissent comme des sous-traitants.

Devenir conducteur de benne à ordures

C’est quand même la meilleure évolution possible. D’abord, on est moins en contact avec les déchets, et le salaire est plus important.

Il est souvent possible de faire sa formation chauffeur poids lourd quand on est en poste, celle-ci pouvant être prise en charge par sa société si elle a des besoins.

Pourquoi le métier peut séduire ?

D’abord parce que son image s’améliore aux yeux du grand public, c’est la raison pour laquelle il y a de plus en plus de candidats.

Le statut

Beaucoup acquièrent le statut de fonctionnaires s’ils travaillent pour la ville et ont donc la sécurité de l’emploi.

Les horaires

Commencer tôt arrange bien des gens, cela permet d’aller chercher les enfants à l’école quand on a une famille à charge.

Le salaire n’est pas si mauvais que cela en France, on arrive très vite à gagner plus de 2 000 € par mois net après quelques années d’expérience.

3. Travailler sur une plateforme pétrolière

À lire aussi pour en savoir plus sur ce métier : travailler sur une plateforme pétrolière sans diplôme.

Tout ce qui touche à l’exploration pétrolière rapporte. Seulement, la filière est quand même tributaire des grandes tendances du prix de l’or noir, puisque les investissements des grandes compagnies se font en fonction.

Toutefois, l’arrivée de l’Iran sur ce marché risque fort de redynamiser l’emploi à la hausse car le pays a besoin de moderniser ses infrastructures.

Des conditions de travail difficiles

Travailler dans ce secteur impose donc de passer de long mois à l’étranger, avec des plages de repos très courtes.

En contrepartie, les congés sont regroupés, ce qui permet de rentrer se reposer chez soi un long moment avant de repartir. Le rythme est à peu près d’un mois un mer, et d’1 mois à la maison. 

Il faut être physiquement au top et avoir un bon moral, être isolé en pleine mer peut conduire à la dépression.

Enfin, on ne peut ignorer que certains jobs sont dangereux: risques d’incendies, attaques terroristes, kidnapping…

Quels sont les métiers sur une plateforme pétrolière ?

On y trouve de nombreux métiers, de l’ouvrier foreur, en passant par le contrôleur, par l’ingénieur, par le géologue…

Cependant  la main d’œuvre, même si elle est très bien rémunérée, ne se bouscule pas tant que cela, surtout pour les emplois qualifiés. Des boulots très lucratifs en effet mais que (quasiment) personne ne veut faire.

Les jobs pour les femmes

Pas simple pour une femme sans diplôme de trouver un métier bien payé. Mais sur les plateformes pétrolières, il y a des postes qu’elles peuvent occuper et avec de bons salaires:

Infirmières

Plusieurs opérateurs pétroliers recrutent des infirmières tout au long de l’année. Ce sont des postes à responsabilités, puisqu’il s’agit de dispenser des soins médicaux de routine (mais aussi parfois d’urgence en cas d’accident grave) aux travailleurs présents sur les plateformes offshore.

Une infirmière doit aussi surveiller que les conditions sanitaires soient bonnes. Elle peut être amenée à donner des cours de secourisme aux autres employés.

Généralement, quelques années d’expériences sont demandées pour postuler, la maitrise de l’anglais et une connaissance du secteur géographique est apprécié.

Ingénieures

Même si le secteur est très masculin, les femmes y ont aussi leur place (25 % des effectifs), surtout si elles ne veulent pas travailler dans un bureau !

Lors de l’entretien de recrutement, il faudra faire preuve de motivation et ne pas se laisser déstabiliser par les questions du recruteur. Démarrer sa carrière au Nigeria, en pleine mer, est loin d’être facile !

Les salaires

Rappel : il n’est pas possible de travailler sur une plateforme pétrolière à son compte, mais les conditions de travail font que ce sont toujours des emplois qui sont très bien payés.

Les responsables de forage et les géologues étant ceux qui gagnent le plus : 9 000 €. Pour un ouvrier, le salaire est de 3 600 € par mois.

Les avantages

Quand on sait que sur place, on est nourri, logé, blanchi, qu’on travaille beaucoup et donc qu’on a rien a dépenser, c’est du net dans la poche.

En plus, les compagnies règlent souvent les billets d’avion aller retour au départ du pays d’origine.

Le chef de chantier

Un chef de chantier off-shore peut facilement gagner 15 000 € par mois, mais les places sont rares. Pour cela, il faut être prêt à travailler jusqu’à 14 heures par jour. C’est un poste d’encadrement, et il faut veiller à la sécurité de ses hommes. La moindre erreur se paye cash.

Bien sur, si vous vous engagez, vous ne commencerez à ce poste là, mais les évolutions sont rapides et fréquentes sur les plateformes. Bon, il faut quand même avoir un niveau d’ingénieur et bien parler l’anglais.

L’avenir du métier

Les salaires ont explosé à la hausse, et quand le baril a tutoyé les 100 dollars, c’était de la folie. Même si les choses ont un peu changé depuis la baisse (ça ne va sûrement pas durer longtemps d’ailleurs malgré la volonté de l’Arabie Saoudite), on peut dire qu’on y gagne deux fois plus qu’il y a 5 ans.

Comment postuler ?

Pour y travailler, il est possible de postuler directement auprès des compagnies pétrolières ou bien de passer par un chasseur de têtes.

4. Chauffeur VTC

Voilà une profession qui est sous le feu de l’actualité depuis quelques temps, les taxis ayant du mal à voir s’éloigner leur perspective de revendre leur licence au prix fort.

Le principe est pourtant le même : transporter des personnes et se faire payer pour cela, mais avec un prix convenu avant le départ, contrairement à un compteur de taxi qui tourne jusqu’à l’arrivée.

La réglementation

Pour les VTC, la réglementation est assez stricte, avec par exemple l’interdiction de charger des gens au hasard des rues.

Ils doivent être réservés par les utilisateurs, ce qui est de plus en plus facile avec les smartphones et la géolocalisation. Les voitures, elles, doivent être plutôt luxueuses, avec un standing haut de gamme.

Si vous voulez devenir chauffeur VTC

Il faudra vous armer de votre plus beau sourire, car le sens du service et la discrétion est primordial, la concurrence étant rude dans le secteur.

Quels sont les diplômes nécessaires ?

Pour exercer, pas besoin d’avoir le bac : un permis B de plus de 3 ans et un casier vierge suffisent. Toutefois, pour ceux qui n’ont pas d’expérience dans le transport de personnes, il faudra suivre une petite formation de 3 mois pour se voir délivrer la carte professionnelle.

Devenir chauffeur VTC quand on est une femme

C’est un métier bien payé sans diplôme pour une femme à qui les heures et la promiscuité ne font pas peur.

Kolett : le service de réservation VTC 100 % féminin

Au moins là les choses sont claires : pas d’hommes au volant ni sur le siège passager. Ce service, qui vient d’être lancé en Île-de-France rencontre déjà un grand succès auprès des utilisatrices qui veulent plus de sécurité.

Le plus difficile finalement pour Kolett n’est pas de trouver des passagères, mais de recruter des conductrices. Mesdames, il y a des places à prendre !

Femme au volant

Le service proposé est le même par cette autre société. Femme au volant recrute. Les qualités demandées sont : discrétion, élégance, ponctualité, amabilité.

Pour candidater, il faut avoir une licence de taxi ou une carte pro VTC, ainsi qu’un véhicule en excellent état.

Quel salaire ?

C’est un métier où il est assez facile de se mettre à son compte. Niveau rémunération, il faut compter 3 000 € en étant son propre patron, et 2 000 € si on travaille pour quelqu’un.

Un métier pas facile

On a l’habitude de comparer ce secteur à un monde de requins, conduire un véhicule de tourisme n’étant pas de tout repos. Car la concurrence entre chauffeurs fait rage, et que quand on a un bon client régulier, on ne veut pas le lâcher. 

Le statut d’autoentrepreneur apporte des revenus conséquents, mais conduire toute la journée les vaut bien, tant c’est éprouvant pour le corps, le cerveau, et les nerfs.

Oubliez les 35 heures si vous vous mettez à votre compte. De plus, il y a pas mal de charges à payer, nous sommes en France, ne l’oubliez pas : RSI, loyer pour rembourser la voiture, assurance, essence, entretien…

Le chauffeur de grande remise (limousine…)

On l’appelle aussi chauffeur de maître. Le métier est intéressant, car on peut être amené à conduire des personnalités : grands patrons, politiques, acteurs, sportifs… On conduit aussi de très belles voitures.

Le salaire se compose d’un fixe, environ 2000 euros, mais selon les sociétés, il est aussi possible d’avoir un pourcentage sur les missions. N’oubliez pas les pourboires : ils permettent d’augmenter le salaire d’une façon assez importante.

La formation la plus réputée

Si ce secteur embauche beaucoup, il faut toutefois se former pour pouvoir postuler dans les meilleurs postes. Etre un chauffeur de limousine ne s’improvise pas, surtout quand on transporte des personnes importantes, avec les exigences qui vont avec.

L’Académie des Chauffeurs de Prestige

Elle forme les futurs chauffeurs pour leur permettre d’obtenir leur carte professionnelle. Les modules comprennent une partie théorique pour tout connaitre de la réglementation et une autre pratique avec un stage de conduite poussé.

Il y a également 2 semaines qui sont consacrées à améliorer l’anglais des candidats. Un examen viendra ensuite valider ses connaissances.

La coût de la formation de 250 heures : un peu moins de 3 000 €. Si vous êtes demandeur d’emploi, vous pouvez essayez de vous faire financer cette formation, ou bien décrocher un crédit pour chômeurs.

5. Pilote de drone

Voilà un nouveau métier qui fait aussi beaucoup parler de lui. Les emplois de pilotes sont de plus en plus nombreux à être créés, dans beaucoup de secteurs, comme le cinéma et l’agriculture.

S’il y a bien un métier en pleine croissance, c’est celui-ci, car les entreprises s’y mettent : on parle de 20 000 emplois créés dans les 5 prochaines années.

Mais il faut des personnes pour les piloter et être capable de prendre des photos avec par exemple, ou de procéder à des relevés cartographiques. Et il n’est pas nécessaire d’être un pilote d’avion pour cela.

piloter des drones

Quel qualification faut-il ?

Toutefois, guider un objet volant identifié ne s’improvise pas, car il peut tomber et blesser des gens. Pour l’instant, dans la plupart des situations d’utilisation, un brevet théorique de pilote d’ULM est demandé.

Ensuite, il faut savoir se servir du drone, comment le faire voler, à l’aide d’une formation spécifique d’au moins 2 mois (il en existe une quarantaine en France réparties un peu partout dans le pays), avant de passer une validation de ses acquis devant son formateur.

Toutefois, tout cela devrait évoluer vers un certificat de qualification professionnelle avec plus de contrôles. L’idéal est de maîtriser une formation complémentaire dans l’audiovisuel ou le BTP.

Bon à savoir: certains postes sont même proposés dans des agences d’intérim spécialisées dans l’aéronautique. Nous sommes ici face à un métier d’avenir, avec de nombreux débouchés.

Exemple d’une offre d’emploi pour un télé-pilote de drone en France

Elle émane du secteur du génie civil et plus particulièrement d’un constructeur de drones et propose un salaire d’environ 3 500 € mensuel.

La formation requise est un BTS ou un DUT, et une expérience de 2 ans est exigée. Il faut donc être capable de transporter le matériel dans de bonnes conditions, de l’entretenir, d’assurer la sécurité de toutes les personnes présentes, et de réaliser les missions demandées.

On demande en plus de la précision et de la concentration, da savoir parler anglais et d’avoir si possible une connaissance supplémentaire dans les capteurs infrarouges.

Le salaire constaté dans ce type d’offre est généralement supérieur à 3 000 € par mois. Tout dépendra bien sur des connaissances de chacun et de ce qu’un candidat sera en mesure d’apporter en plus à l’entreprise pour faire croitre son chiffre d’affaire.

Beaucoup de pilotes sont auto entrepreneurs

Et ils ont bien raison d’en profiter, car il y a encore peu de candidats et beaucoup de postes à pourvoir dans un marché qui ne devrait pas tarder à exploser.

Il y a donc sûrement beaucoup d’argent à se faire dans la vente de drone de divertissement mais aussi dans le pilotage de ceux-ci pour un usage professionnel. Pour mémoire, le leader français du secteur est la société Parrot.

Parmi les pilotes, on en compte donc plus de la moitié qui sont auto-entrepreneurs, ou installés en micro-entreprise. Pour l’instant, les prestations associées sont surtout centrées autour de l’audiovisuel et de tout ce qui est artistique en général. Mais travailler pour des secteurs comme l’agriculture, la sécurité, le BTP ou l’énergie est beaucoup plus rentable.

Reste qu’être à son compte, c’est aussi le besoin d’investir pour avoir les dernières nouveautés afin de rester concurrentiel. Il faut donc avoir les reins solides au risque de se faire très vite dépasser par les nouveaux arrivés sur le marché.

Autre obstacle : la législation, qui est pour l’instant encore un peu flou, avec notamment l’interdiction de voler la nuit.

6. Conducteurs de TGV : attention aux rumeurs et aux idées reçues !

On imagine pleins de choses sur les conducteurs de TGV, mais celles-ci sont-elles vrai ? Il faut dire que beaucoup de gens s’énervent pendant les grèves, et font courir parfois quelques rumeurs infondées.

On leur reproche beaucoup de choses, en particulier le nombre d’heures travaillées par mois, les primes, les indemnités, et les avantages du comité d’entreprise.

Ce sont justement toutes ces choses qui font que conduire un TGV est un superbe métier (en plus de l’intérêt de la fonction, bien évidemment). Mais qu’en est-il réellement ?

Le salaire

C’est vrai qu’en fin de carrière, la paye est belle, mais en moyenne, un conducteur de TGV gagne 3 000 € par mois, dont une partie est constitué de primes (et donc ne compte pas pour la retraite).

C’est une part variable de la rémunération qui augmente avec la fonction dans l’entreprise. C’est vrai que c’est un salaire plus que correct, mais on ne devient pas non plus millionnaire en travaillant à la SNCF.

Les horaires

Il se dit souvent que les cheminots ne font pas 35 heures par semaine, mais bien moins. Ce n’est pourtant pas aussi simple que cela.

En effet, travailler en soirée, les week-ends, les jours fériés, être d’astreinte, permet d’avoir des repos compensatoires.

Les autres avantages

Quand les conducteurs doivent dormir ailleurs que chez eux, les frais de bouche et d’hôtel sont pris en charge par la SNCF.

Ceux qui conduisent des TGV ont une prime supplémentaire par rapport aux cheminots « traditionnels », qui se justifie par leur formation.

Par contre, il n’y a pas de 13ème mois mais une gratification annuelle d’exploitation (moins importante). Pour gagner plus, comme dans n’importe quelle entreprise, il est possible de faire des heures supplémentaires.

Quant à la prime de charbon, elle n’existe plus, et cela depuis de nombreuses années. Toutefois, les salariés touchent un dividende salarial sur les résultats de la SNCF.

La retraite

On dit aussi que les cheminots peuvent partir à 50 ans. D’abord, c’est plutôt 52 ans, et encore, pas pour tout le monde. Seuls ceux qui bénéficient du régime spécial de retraite peuvent partir à cet âge là. Pour cela, il faut faire partie de l’entreprise depuis ses 31 ans.

Mais pour dire toute la vérité, ce départ s’explique d’abord par les cotisations salariales, qui sont plus importantes qu’un employé français lambda.

De plus, en cas de départ à 52 ans, le cheminot n’aura pas tous ses trimestres, à moins d’avoir commencé très jeune, et donc ne touchera pas sa retraite à taux plein, à moins de racheter les trimestres manquant.

Voyages et prise en charge maladie

En définitive, si un conducteur de TGV est plutôt bien loti par rapport au reste de la population, il ne faut pas oublier que c’est un travail usant, qui demande une concentration de tous les instants.

Pour compenser cela, les agents peuvent voyager gratuitement sur les lignes du réseau, même quand il sont à la retraite.

Même chose pour les membres de leur famille proche, qui ont des réductions. De plus, les salariés peuvent cotiser à la mutuelle de la SNCF, qui les couvre à 100% pour certaines prestations.

7. En Suisse : une caissière peut facilement gagner 4 000 francs suisse par mois !

Cette somme correspond à un peu plus de 3 200 €, et a été un moment débattue pour devenir le salaire minimum dans le pays.

Cela veut donc dire que tous les salariés exerçant des métiers non qualifiés, payés l’équivalent du SMIC chez nous aurait pu prétendre à cette somme.

Le salaire dans la grande distribution

Si vous êtes caissière, et que vous voulez y travailler pour gagner plus, voici les prix qui se pratiquent. Les salaires peuvent beaucoup varier d’une enseigne à l’autre.

C’est chez Aldi que le brut mensuel est le plus élevé, avec 4 016 francs suisses. Suivent dans l’ordre Lidl, Migros et Coop.

Les salariés de ces deux dernières enseignes font toutefois moins d’heures que leurs collègues et peuvent faire des heures supplémentaires mieux payées, même chose pour les week-end et les soirées, ce qui équivaut à lisser les rémunérations.

Quand à l’embauche, elle est bonne : il y a des places à prendre. De nombreuses ouvertures de nouveaux magasins sont prévues.

Le bon planRéussir à se loger et à vivre de l’autre côté de la frontière, côté français.

Pourquoi les salaires en Suisse sont si élevés ?

C’est un pays où il est possible de bien gagner sa vie, même quand on est pas cadre, contrairement à la France. Dans le jeu des comparaisons, on touche 3 fois plus là-bas, même sans diplôme.

Et la différence de pouvoir d’achat n’est pourtant pas multipliée par trois par rapport au coût de la vie. Le seuil de pauvreté est donc très loin, même pour ceux qui n’ont pas fait de longues études. Il serait bon de revoir les charges en France à la baisse pour arriver au même résultat !

Les conditions de travail

Ca peut paraitre beaucoup, quand on est habitué au niveau de vie français, mais chez nos voisins suisses, cela n’a rien d’exceptionnel de payer autant les petites mains. D’abord, ramené au taux horaire, cela fait moins, car les 35 heures ne sont pas appliquées en Suisse.

Le travail hebdomadaire y est de 45 heures par semaine, et les congés payés de 4 semaines. Pas de RTT donc à se mettre sous la dent pour se refaire une santé quand les semaines sont difficiles à vivre au boulot.

Pas de 13ème mois

Ensuite, ce salaire est calculé sur 12 mois, pas de 13ème mois pour mettre du beurre dans les épinards et partir en vacances. De plus, le seuil de pauvreté est très élevé en Suisse, du fait du cout de la vie. Difficile de vivre correctement sans gagner au moins cette somme.

La revers de la médaille : vivre sur place coûte cher

Se loger à Genève et dans les autres grandes villes du pays coute très cher, mais c’est aussi le cas dans les petites villes et dans les campagnes. Même chose pour la nourriture. Difficile de trouver un bon restaurant à moins de 100 €.

Faire ses courses à Zurich coute le double que de les faire à Paris. Les suisses dépensent donc plus que les français pour les mêmes prestations : les transports, l’essence, les loisirs, l’assurance maladie qui est privée…

Quel métier sans diplôme ? Et qui rapporte ? Il y en a beaucoup. À vous de trouver celui qui vous correspond le mieux. N’oubliez que les autodidactes peuvent aussi réussir dans la vie, et que ce n’est parce que on n’a pas été à la fac qu’on ne peut pas s’en sortir.

Sans trop d’études, certains s’en tirent très bien : un plombier à son compte, un chauffeur de maître, et le salaire d’un conducteur de TGV en fin de carrière laisse rêveur, même sans avoir le bac. Trouver un emploi très bien payé sans qualifications est plus difficile, mais pourquoi pas partir à l’étranger pour tenter sa chance ? On recrute au Canada ou en Afrique (Angola, Gabon…), notamment pour le forage en pleine mer.